Quand on porte le nom de Bonaparte, quand on vit pépère en exil à Londres et qu’aucune guerre européenne ne menace, n’est-ce pas légèrement idiot de risquer sa vie contre des Zoulous en Afrique australe ? Probablement, mais Louis-Napoléon, fils de Napoléon III et d’Eugénie, désire faire honneur au sang du grand Napoléon Ier coulant dans ses veines. L’intention est bonne, sauf que le jeune homme se fait tuer le 1er juin 1879. Pis ! Il portait l’uniforme britannique. A-t-il pensé à son tonton dont les Anglais étaient l’ennemi juré ? C’est si le fils de Noah votait Front National ou que le fils de Copé s’engageait chez les scouts.

Premiers combats

C’est à 14 ans que petit Louis-Napoléon prend goût aux armes quand son bravache de père l’emmène à Metz pour combattre les Prussiens. L’odeur de la poudre monte alors à la tête du garçon. C’est tellement plus excitant que la Gameboy. Surtout, il est fier de « combattre » aux côtés de papa, même si celui-ci est vaincu. Après la défaite de Sedan, l’empereur, sa femme et le p’tit prince sont venus à Londres pour serrer la pince du prince de Galles. Le p’tit Louis y poursuit ses études, puis

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La suite...

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