Parfois, il suffit d’un petit oubli pour déclencher un divorce… Prenons Manuel Valls. Le Premier ministre a eu l’idée d’annoncer aux Échos sa reculade sur le compte pénibilité sans en avertir les syndicats. Leur honneur bafoué, FO et la CGT ont boudé son discours lors de la conférence sociale. Ils ont, en revanche, assisté à celui du président. Comme s’il y avait une différence entre les deux têtes de l’exécutif… Pour les syndicats de salariés, l’un – Hollande – revêt désormais le rôle du gentil, l’autre – Valls – celui du méchant.

Pourtant, tout avait bien commencé entre le Premier ministre et les organisations de salariés. À peine nommé à Matignon, Valls recevait en catimini les syndicats. Du coup, ils étaient heureux, car, enfin, face au « mur de l’Élysée » (sic) et à la petite écoute de la précédente équipe de Matignon, ils avaient « un interlocuteur ». Pour achever de les convaincre, Valls avait eu la bonne idée de rapatrier à ses côtés des membres du cabinet Sapin tendance aubryste. Et puis patatras ! Les syndicats dissidents instruisent le procès de Valls. Injuste, tout de même. Lui, l’admirateur de Blair, se garde bien de vraiment les secouer en leur imposant, par exemple, de

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La suite...

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